Prophétie - Nissan 5780

« Ne méprise pas la prophétie car voici le temps où l’on dira ‘heureux celles et ceux qui ont un prophète parmi eux’. »

Au mois de Tichri 5779, l’Esprit me poussa a sonner chaque matin du shofar sur le pays. En Chevat 5780, j’ai parlé au nom du Très-Haut-Béni-Soit-Il disant que l’an 2020 sera marqué par de fortes perturbations, provocant la division, la guerre des langues, l’écroulement des valeurs.

« Voici aujourd’hui ce que l’Esprit dit à l’Eglise :

L’ange de l’Eternel est descendu et a réveillé un démon nommé Ak’Bakara*. La nuit il sème la terreur et le jour il empoisonne tout jusqu’à la nourriture, les aliments impurs que l’Homme consomme.

Les enfants pleurent leurs parents et les parents pleurent leurs enfants.

Malheur à celle qui porte, malheur à celui qui pleure. Car les larmes s’infecteront et les entrailles brûleront.

Chacun fuira dans sa maison. On fermera les portes, on verrouillera les fenêtres, chacun vivra comme un ermite, terré chez soi, de peur que le démon n’entre dans sa maison.

‘Je n’ai que faire des froids’ dit l’Eternel. ‘Ils ont abusé de leur libre arbitre, malheur à eux !’

‘Je n’ai que faire des bouillants’ dit l’Eternel. ‘Ils ont choisi leur route, au Jour de l’Eternel, ils auront leur récompense’

‘A toi qui te dit bouillante mais qui baigne dans ton orgueil : qu’as-tu fait de mon Eglise ?!? Tu prêches l’unité mais tu nourris la division ; tu nourris les racines, mais tu en suces toute la sève ; tu rassemble mes dîmes et mes offrandes mais tu méprises mon Temple. Que ferai-je de toi ?!?’

‘Je n’ai que faire des tièdes’ dit l’Eternel. ‘Qu’ils sachent eux-mêmes ce qui les attend. Car j’ai parlé et ils n’ont pas écouté, je me suis tu et ils ont rouspété. Ils auront leur récompense, celle qu’ils méritent : un plat tiède, indigeste et sans goût’

Voici les prémices de ce qui vient. A l’image des prémices de vos biens, je vous donne les prémices de mon amertume. Courrez ! Fuyez ! Car l’ange de l’Eternel n’en a pas fini ; je lui ai donné 300 jours pour se jouer de la terre, et 100 jours pour moissonner.

La bête se réveille. Le monde s’écroule, comme la tour de Babel autrefois. Ce sur quoi l’Homme comptait n’est plus, ses richesses s’effondrent, ses biens disparaissent, ses efforts ne sont plus que du vent. En vain il se lève tôt, en vain il se couche tard. Il sera comme l’herbe qui se dessèche sous le soleil, au passage du vent.

 ‘Il est temps ! Il est temps !’ s’écrient les nuées. ‘Viens ! viens !’ répondent les anges.

Il y a de forts tumultes dans le ciel ; des nuages se forment et le vent les habitent. Tout est détruit. Là où l’on disait ‘sécurité !’ viendra la peur, là où l’on disait ‘paix !’ viendra la guerre, là où l’on disait ‘foi !’ viendra le doute.

L’armée des anges se prépare. Elle est forte de l’ardeur de l’Eternel. Les cieux s’ouvrent, les yeux regardent, la terreur s’éveille.

La fiancée pleure son fiancé. Le fiancé cherche sa fiancée. L’épouse se relèvera lorsque l’Epoux aura paru. »

* * *

« Quoi donc, aurais-je rejeté les enfants d’Abraham ? Aurais-je renié les enfants d’Isaac ? Aurais-je oublié ceux de Jacob ? Qui es-tu pour parler ainsi ? Je ne te connais pas !

‘Venez, coupons l’olivier et prenons sa place !’ Arrogant que tu es, voilà des paroles imbéciles ; ne sais-tu pas que tu es greffé à la même souche ?

‘Venons, faisons la fête, dansons, chantons, car l’Eternel nous a choisi !’ Je hais tes fêtes, je déteste tes danses, je ne peux plus entendre tes chants. Car ton orgueil n’a plus de mesure !

Viens et négocions, approche et discutons, assieds-toi pour la médiation, puisque c’est ce que tu aimes. Donne-moi tes leçons, enseigne-moi, forme-moi, toi qui prétends détenir le savoir. Que feras-tu lorsque j’ouvrirai la bouche ? Que diras-tu lorsque ma voix tonnera ?

Tu n’es plus que vent et poussière. J’ai misé en toi mais je m’en repends. Tu multiplies tes missions, mais aucune d’elles n’a touché ma bien-aimée : Israël.

Fini le temps des évangélisations ! Fini le temps des beaux sermons. C’est à genoux, dans le sac et la cendre que je vous attends.

Vous ne moissonnerez plus ce que vous n’avez pas semé et vous ne sèmerez plus ce que vous n’avez pas moissonné. Heureux celui qui comprend les mystères de la prophétie !

Ouvre les yeux et regarde : j’envoie mes archanges aux quatre coins de la terre. Ils sonnent le shofar au nom du Très-Haut-Bénit-soit-Il. Chassez, fuyez, faites la place ! Retirez-vous dans vos contrées, libérez le pays, avant que l’esprit ne vous souffle au loin, avant que le vent ne vous consume.

Rassemblez mon peuple ! réunissez mes enfants ! rentrons à la maison, à Jérusalem ! Car l’époux vient vers son épouse et avec lui la consolation, à sa suite de riches présents. Il a payé la dote, il vient chercher celle pour qui il a tout donné, il enlève celle qu’il aime depuis toujours.

Israël ! Israël ! Revêts-toi de tes habits de fête ! Il vient ! Il vient ! »

* * *

« Venez, agenouillons-nous, prions et invoquons le nom de Yeshua. HaShem nous entendra ; et parce que nous prions au nom de Yeshua, Il nous exaucera. » 

Quoi donc ? Croyez-vous que le nom de Yeshua est une parole magique qui vous ouvre les cieux ? C’est à l’authenticité, à l’humilité et à l’obéissance que je reconnais mes enfants ! Voilà en qui je reconnais l’amour parfait : C’est en celui qui garde mes commandements et qui les observe !

Vous invoquez mon nom mais vous n’observez pas ma Torah. Vous prêchez des mensonges et conduisez mon peuple dans l’ignorance. Est-ce en vain que j’ai parlé ? Y a-t-il un seul enfant qui sache obéir sans suivre les instructions de son père ? L’univers tient-il ensemble par pure grâce ? Les arbres portent-ils du fruit par hasard ? C’est parce que le ciel obéit à mes lois que les étoiles ne tombent pas ! C’est parce que les vergers suivent mes saisons qu’ils portent du fruit !

Tu t’attribues de grands titres, tu revêts des parures dorées, tu amasses des trésors, tu remplis tes palais d’or et d’encens. Tu réserves le salut à qui t’es fidèle, à qui te remets les dîmes et les offrandes. Mais sous tes habits resplendissants, tu pues la corruption, tu transpires l’immoralité, tu sues la débauche. Il est fini le temps de la grande prostituée, qui prend mes enfants en esclavage, qui les soumets à de lourds tribus. Voici, je rassemble ceux qui m’appartiennent et je disperse ceux qui m’insultent par leur bouche et leurs actes.

Quels sont ces cris et ces pleurs qui montent vers moi ? « Sauve-nous ! Sauve-nous ! » Sont-ce vos prières ? Sont-ce les désirs de vos cœurs ? Entendrai-je les revendications d’un peuple impie ? Répondrai-je au supplications de l’homme corrompu ? Un seul m’a été fidèle jusqu’à la mort. Un seul a mis en pratique la Torah, un seul a marché, de jour comme de nuit, dans les préceptes de l’Eternel ! Et le sacrifice de cet homme-là était de meilleure odeur pour l’Eternel que tous vos boucs et vos agneaux. A toi qui prétends le suivre, voici que tu es menteur ! Car ta bouche t’en rapprochent, mais tes actes t’en distancent à mille lieues !

Observe mes lois, respecte mes commandements, mets en pratique mes instructions ; et alors tu vivras, alors seulement tu seras sauvé. Car mes instructions te préservent de la mort, mes commandements te protègent de la maladie, mes lois te gardent en vie. Mais tu refuses, tu t’entêtes, tu méprise ma Parole. L’homme n’entend que ce qu’il veut bien ; il pratique ce qui lui convient ; il reçoit ce qui l’arrange bien. Malheur à celui qui ferme son cœur à ma Torah ! Malheur à celui qui ferme son cœur à mes instructions !

 * * * 

Venez, retirez-vous dans le secret de votre chambre. Revêtez vos habits de deuil. C'est d'homme à homme que je veux vous rencontrer. C'est dans l'intimité que je veux vous parler. Chacun pour soi devant moi. Là, nous compterons vos jours, nous ferons le bilan de votre vie, nous tirerons des leçons.

Venez, levez-vous, c'est l'heure du repas. Amer pour les uns, fade pour les autres, festif pour certains. Face à face nous partagerons et yeux dans les yeux nous ferons silence. Mot à mot, nous examinerons vos actes, vos paroles, vos pensées. Pas un yota n'echappera. Vous serez nu devant moi. Les nuées contempleront votre vie jusque dans ses plus secrets recoins. Chacun passera sous ma loupe. Et on comptera 10 pour 1 et 1000 pour 40. 

Mettez-vous à genoux ; entendez la sentence. Car je parlerai, je prononcerai mon jugement. Heureux les simples d'esprit ce jour-là. Il y aura des cris et des pleurs, beaucoup d'amertume et de remords. On se frappera la poitrine, on se roulera dans la cendre, on criera à l'aide. Qui sera là pour vous secourir ? Et les anges sonneront des shofar et un grand bruit se fera entendre dans les cieux.

Voici je paraîtrai. Pour celui qui figure dans son livre, il se lèvera. Pour celui qui a marché dans ses voies, il s'interposera. "Celui-ci est mien, celle-ci est mienne. J'ai payé le prix". Les nuées s'écrieront "Loué soit l'Eternel car son jugement est bon !". Et les anges les rejoindront et clameront "L'agneau de Dieu est digne de régner !". Heureux l'homme qui figure dans le livre du Fils de l'Homme.

Louez l'Eternel ! Rendez grâce pour sa justice ! Car Il est juste et bon ; il est droit et intègre. Louez l'Eternel ! Rendez grâce pour sa justice ! Car il ne tient pas le coupable pour innocent ; il n'ignore pas les coeurs tordus. Louez l'Eternel ! Rendez grâce pour sa justice ! Car il mesure avec justesse ; il récompense avec droiture. Que toute créature loue l'Eternel ! Car il est juste et bon !

 

Français = Texte original